Pour un ex-fumeur, qui l'est depuis peu, il faut bien l'avouer : les fêtes de fin d'année, ça fiche la trouille… 

Car entre l'alcool, le stress que peut engendrer la famille (hé oui… ) et surtout, surtout, cette ribambelle de fumeurs qui n'ont aucunement l'intention de s'arrêter, et surtout pas durant les fêtes… on a peur !!!

On a bien envisagé de passer les fêtes ainsi, pour être sûr.e qu'on maîtrisera la situation (voir photo ci-dessous) :

Mais franchement, est-ce bien raisonnable ? Et surtout, est-ce vraiment souhaitable ? 

Bien sûr que non, à moins d'être coincée à la maison pour une vraie bonne raison, les fêtes de fin d'année, c'est la joie, les rires, les retrouvailles, la belle ambiance… et parfois, quelques énervements… aussi… 

MAIS ALORS, QU'EST-CE QUI NOUS FAIT SI PEUR ?

Hé bien, les différents facteurs ci-dessus énumérés, que je vais reprendre :

- l'alcool : c'est bien connu, il lève les barrières inhibitrices, et pourtant, il fait partie intégrante de la fête ! Et on l'aime, ce champagne ou autre vin doux… De tous les dangers, c'est pourtant LE PIRE, car une fois que votre tête tournera, vous n'aurez plus les idées claires pour prendre la moindre décision sensée… 

Alors, même si c'est un peu dommage, mais pour votre premier Noël et Nouvel An en tant qu'ex-fumeur (et non pas "non fumeur"...), je vous conseille vivement de ne pas boire d'alcool. Ou alors, à peine un fond de verre, mais surtout, ne le finissez pas ! 

Le conseil peut sembler dur, mais voilà, c'est le plus radical afin de mettre toutes les chances de son côté. 

L'an prochain, vous pourrez boire un peu : vous serez presque devenu.e un.e non fumeur-se !

 

- AUTRE DANGER : la ribambelle de fumeurs autour de vous. Contre cela, vous ne pouvez rien faire, si ce n'est poser sur eux un regard extérieur, vous permettant non pas de les envier en douce, mais de les plaindre… car les pauvres, ils en sont encore là… et à leur âge, en plus !

Et le pire, c'est qu'ils assortissent leur fumerie de rires gras, mais quelle horreur ! Vous avez tellement plus de classe que l'oncle (ou la tante… ou le vieux frangin... ) enfin bref, Bidule, qui fanfaronne, son mégot collé aux lèvres, en partant d'un gros rire toutes les deux minutes. Dites-vous bien que vous avez une chance folle de ne surtout pas (plus ?) leur ressembler. Même si vous les aimez bien… 

 

- Enfin, un troisième élément auquel on ne songe pas toujours, et pourtant, il existe bel et bien : il s'agit du stress engendré par des retrouvailles de celles et ceux qu'on aime, mais qui à tout moment, peuvent remettre sur la table familiale de vieilles rancoeurs, parfois même des reproches sans rime ni raison. Et c'est encore pire, si c'est chez nous, dans notre maison décorée, que ça se passe ; alors qu'on s'est donné tant de mal à préparer un gigantesque repas !

Il est parfois difficile de gérer ça sans cigarette, il faut bien l'avouer. Mais dans ce cas, si des disputes éclatent, un seul conseil : quittez calmement mais fermement la table (sans vous justifier… il ne manquerait plus que ça, hein !), et partez faire un tour : oui, dans la neige s'il le faut, en tous cas, prenez l'air, le frais, aérez vos idées, retrouvez votre calme… et respirez lentement, en regardant le paysage, tout en marchant… 

Je parie que quand vous rentrerez un peu plus tard, les esprits se seront calmés et tout le monde sera déjà passé à autre chose. 

A PRESENT, PLACE A LA BÛCHE, ET BONNES FÊTES DE FIN D'ANNEE !

Et au passage, ne vous privez pas côté nourriture, hein ! 

On ne peut pas non plus se priver tout le temps de tout… 

 

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